Dernier tour de piste pour Hello Sanctos

Une page se tourne pour le cavalier Ecossais Scott Brash. Son fidèle Hello Sanctos a fait ses adieux à la compétition samedi, lors du CHI de Genève. 

Né en Belgique en mai 2002, le fils de Quasimodo Van De Molendreef a été acheté à huit ans par Lord Kirkham et Lord Harris, deux mécènes à la recherche d’une monture performante pour le Britannique Scott Brash. C’est en février 2012 à Wellington, à l’occasion du CSI 2*, que nous avons pu voir pour la première fois Hello Sanctos et Scott fouler les pistes. Malgré un début compliqué, le couple a été sélectionné par Rob Hoekstra afin de participer aux Jeux Olympiques de Londres d’où ils sont repartis avec la médaille d’or par équipe. C’est à partir de là que le couple n’a cessé de performer à travers le monde entier. En mai 2015, le couple a remporté le Grand Prix 5* d’Aix-La-ChapelleScott s’est concentré donc essentiellement sur le Grand Slam réunissant les Grand Prix 5* de Genève, Aix-la-Chapelle et Calgary, avec pour objectif le million d’euros promis au vainqueur de ces trois Grand Prix. En septembre 2015, objectif atteint puisqu’ils ont remporté ces trois Grand Prix. Sanctos et Scott sont donc les seuls à avoir réussi cet exploit.

Hello Sanctos et Scott Brash, lors de ses adieux à la compétition au CHI de Genève. Info Jumping – © Laura Quintin-Demorre

Alors arrête en février 2016 en raison d’une blessure, le crack ne revint pas sur le devant de la scène. Scott et ses propriétaires ont donc décidé de lui offrir une très belle retraite bien méritée. Scott Brash a donc eu envie de rendre hommage au cheval de sa vie sur une piste très symbolique qu’est celle de Genève puisque c’est ici qu’il remporte le Top 10 et le Grand Prix Rolex en 2014.

« J’aimerais remercier Sanctos pour tous ces beaux souvenirs. Il est le cheval d’une vie. Il mérite la meilleure retraite possible au côté de Ursula (ancienne jument de Scott Brash, gagnante du Grand Prix de Calgary en 2016, ndlr). Il sera toujours monté de temps en temps parce qu’il aime ça.» à confié l’écossais lors de ses adieux.